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27 juillet 2026

Les tickets-restaurants, c’est fini : à partir de cette date, vous ne pourrez plus les utiliser

Pour certains ménages, ces sommes représentent plusieurs centaines d’euros, directement intégrées au budget alimentaire. Dans un contexte d’inflation persistante sur les produits de première nécessité, laisser expirer ces crédits revient à perdre un avantage salarial concret.

Un système de report encadré

L’expiration ne signifie pas nécessairement une disparition définitive des fonds. Les règles prévoient un mécanisme de restitution partielle. Dans la majorité des cas, les soldes non utilisés sur carte sont automatiquement transférés vers le millésime suivant, généralement à la mi-mars, sous réserve que la procédure soit correctement enclenchée.

Les employeurs, qui financent en général entre 50 % et 60 % de la valeur des titres, participent indirectement à ce dispositif. Si le report automatique ne s’effectue pas, le salarié peut formuler une demande avant le 15 mars, soit via son entreprise, soit directement auprès de l’émetteur.

Le cas particulier des titres papier

Pour les titres-restaurant au format papier, le cadre est plus rigide. Une fois la date limite dépassée, le bénéficiaire ne dispose que de quinze jours pour solliciter un échange contre des titres valables pour l’année en cours. Au-delà de ce délai, aucune récupération n’est possible.

Les montants non réclamés sont alors reversés aux employeurs. Cette contrainte explique que, malgré les chiffres évoqués, la proportion globale de titres définitivement perdus reste limitée par rapport au volume total distribué chaque année.

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