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30 juin 2026

«Les parents vont perdre leurs enfants dans la rue avant de les perdre sur un champ de bataille», alerte la mère d’Élias

Des délais judiciaires en rupture avec les textes

Autre point soulevé : les délais. L’audience de culpabilité pour l’un des jeunes a été fixée neuf mois après la récidive, bien au-delà des trois mois recommandés par le code de justice pénale des mineurs. La sanction, elle, n’était prévue que deux ans plus tard, un temps perçu comme incompréhensible face à la gravité des faits. Ces lenteurs, note la mission, ont permis aux deux mineurs de poursuivre leurs actes violents, sans qu’aucune mesure plus ferme ne soit décidée.

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Une exigence de justice et de dialogue

Profondément marquée par ce drame, Stéphanie Bonhomme souhaite désormais obtenir des réponses. Elle se dit prête à rencontrer les juges impliqués dans le suivi des deux adolescents. Elle veut comprendre pourquoi les mêmes décisions ont été répétées malgré l’évidence du danger, et pourquoi aucune action plus protectrice n’a été envisagée. Dans un esprit d’apaisement, elle propose qu’une loi oblige les magistrats à rencontrer les familles en cas de dysfonctionnements judiciaires, afin de restaurer la confiance et d’éviter d’autres drames.

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