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11 juillet 2026

Les mots «wesh» et «wallah» bientôt interdits à l’école ?

La liberté d’expression des mineurs est protégée, même dans le cadre scolaire, tant qu’elle respecte les principes de respect, de non-violence et de neutralité.

Le bon réflexe : vérifier l’information avant de partager

Cette affaire rappelle l’importance de ne pas se fier aux apparences sur les réseaux sociaux, et surtout de vérifier les sources avant de relayer une information. Des sites comme Hoaxbuster, 20 Minutes Fake Off ou Les Décodeurs du Monde permettent de distinguer une information fiable d’une rumeur virale.

En conclusion, non, vous ne risquez pas 130 euros d’amende pour avoir dit « wesh » ou « wallah » dans la cour de récréation. Mais cette affaire pose une autre question : comment mieux sensibiliser les jeunes (et leurs parents) à la vérification de l’information à l’heure des réseaux sociaux ?

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