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5 juillet 2026

Les images impressionnantes de l’incendie qui a détruit un hôtel cinq étoiles à Courchevel

Entre évacuations massives, manœuvres périlleuses des secours et relogements en urgence, la station savoyarde a vécu des heures tendues, sans déplorer de blessés malgré un feu encore actif au petit matin.

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Mardi soir, peu après 19 heures, les flammes se sont déclarées dans les combles de l’Hôtel des Grandes Alpes, établissement cinq étoiles niché au cœur de Courchevel 1850. Le foyer, d’origine encore indéterminée, a rapidement gagné en intensité, attisant les craintes dans un secteur où les bâtiments, majoritairement en bois, se touchent presque. Les gendarmes ont confirmé que l’incendie restait actif mercredi matin, mobilisant d’importants moyens de secours dans des conditions rendues complexes par l’architecture des lieux.

Plus de 260 personnes évacuées en pleine nuit

Face au risque de propagation, une vaste opération d’évacuation a été déclenchée. Dans l’Hôtel des Grandes Alpes, 83 personnes ont été mises à l’abri, parmi lesquelles neuf familles et près d’une quarantaine de membres du personnel. Par mesure de précaution, un second établissement voisin a également été vidé de ses occupants, portant à plus de 260 le nombre total de clients et employés déplacés dans l’urgence. Malgré l’ampleur de l’intervention, aucun blessé n’a été signalé.

Un relogement d’urgence organisé par la station

Dès minuit, la préfecture de Chambéry indiquait que l’ensemble des clients avait pu être relogé dans d’autres hôtels de la station. La solidarité logistique entre établissements de luxe a permis d’éviter que des vacanciers ne se retrouvent sans solution, en pleine période d’affluence hivernale. Cette réactivité a contribué à contenir l’angoisse des évacués, contraints de quitter précipitamment leurs chambres dans un climat d’incertitude.

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Une configuration des lieux qui complique l’intervention

Le quartier concerné concentre plusieurs hôtels prestigieux et d’imposants chalets dont les terrasses et toitures s’entremêlent. Cette promiscuité architecturale a rendu l’accès des engins de secours particulièrement délicat, limitant les possibilités de déploiement au sol. Les pompiers ont dû adapter leur stratégie, progressant à pied par les balcons et les terrasses pour atteindre les sous-pentes embrasées.

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