Des repas courts… pour des journées longues
Outre la digestion, le temps de repas influence aussi notre comportement alimentaire sur la journée entière. En mangeant trop vite, le cerveau n’atteint pas la satiété, ce qui augmente les risques de fringales et de « craquages », souvent vers des aliments gras ou sucrés.
C’est là que le conseil de Cymes rejoint les principes de base de l’alimentation intuitive : manger lentement, à l’écoute de son corps, c’est aussi manger moins… et mieux.
Un almanach pour prendre soin de soi jour après jour
Avec « Une année 2025 en pleine forme », coédité par Solar et Dr.Good!, Michel Cymes propose un calendrier de bien-être à appliquer au quotidien. Loin des injonctions culpabilisantes, l’ouvrage compile des conseils simples mais efficaces, des astuces méconnues (comme cuisiner à l’eau gazeuse !) et des alertes sur les “faux amis” qui épuisent le corps.
C’est un cadeau utile et bienveillant, à offrir ou à s’offrir, pour réapprendre à traiter son corps avec le respect qu’il mérite.
En résumé : ralentir pour mieux vivre
En soulignant l’importance de la mastication, Michel Cymes nous invite à une forme de résistance : celle de la lenteur face à la frénésie moderne. Manger en conscience, c’est non seulement un geste de santé, mais aussi une manière de retrouver du plaisir à table, d’écouter son corps, et de prévenir bien des troubles digestifs ou métaboliques.
Alors, la prochaine fois que vous vous apprêtez à avaler votre déjeuner en vitesse… rappelez-vous que votre estomac, lui, n’a pas de mode express.

