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13 septembre 2026

« Les Français mangent trop… » : Michel Cymes pointe du doigt une mauvaise habitude, lourde de conséquences

« On dit qu’un repas doit durer au minimum 20 minutes pour que le cerveau prenne conscience qu’on a mangé », insiste-t-il.

En clair, si vous engloutissez votre assiette en dix minutes, votre cerveau ne reçoit pas encore le signal qu’il peut arrêter de manger, ce qui vous pousse à reprendre une portion… voire à grignoter peu après.

La mastication : la grande oubliée de nos repas modernes

Ce manque de temps à table impacte directement le tout premier maillon de la digestion : la mastication. Selon Michel Cymes, mastiquer n’est pas seulement un geste mécanique, c’est une étape cruciale :

« Quand vous mâchez, vous écrasez les aliments pour les rendre plus digestes, et surtout, vous les mélangez à la salive. Celle-ci contient l’amylase salivaire, une enzyme essentielle qui lance le processus digestif. »

Avaler sans mâcher, c’est donc sauter une étape clé, exposant le système digestif à plus d’efforts, et favorisant inconfort, ballonnements, voire surpoids à long terme.

Des repas courts… pour des journées longues

Outre la digestion, le temps de repas influence aussi notre comportement alimentaire sur la journée entière. En mangeant trop vite, le cerveau n’atteint pas la satiété, ce qui augmente les risques de fringales et de « craquages », souvent vers des aliments gras ou sucrés.

C’est là que le conseil de Cymes rejoint les principes de base de l’alimentation intuitive : manger lentement, à l’écoute de son corps, c’est aussi manger moins… et mieux.

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