Afrique centrale : Cameroun, République Démocratique du Congo, Gabon, Sao Tomé-et-Principe
Afrique de l’Est et australe : Djibouti, Éthiopie, Malawi, Soudan du Sud, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe
Afrique du Nord : Égypte, Mauritanie
Des pays comme l’Angola ou le Mozambique, non directement cités, pourraient néanmoins être concernés par effet de glissement, selon l’évolution de leur coopération avec Washington.
Un impact diplomatique et humain potentiellement lourd
Si la mesure est appliquée, des milliers de visas pourraient être suspendus ou annulés, avec des conséquences directes pour les familles, les étudiants, les travailleurs temporaires et les ressortissants bénéficiant de regroupements familiaux.
Les chancelleries africaines, pour l’heure prudentes, devraient réagir dans les jours à venir, soit par des appels au dialogue, soit par des gestes symboliques de protestation. Des tensions diplomatiques sont à prévoir, surtout si Washington applique ces menaces à la lettre.
