Le président Donald Trump a défendu ces mesures comme relevant de la sécurité nationale, arguant que l’entrée incontrôlée sur le territoire américain constituait une menace stratégique. Des justifications similaires avaient déjà été utilisées lors de son premier mandat, notamment en 2017 avec le « Muslim Ban », ciblant principalement des pays à majorité musulmane.
Une liste africaine longue et sensible

Voici les principaux pays africains susceptibles d’être visés par la nouvelle vague d’interdictions :
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Afrique de l’Ouest : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal
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Afrique centrale : Cameroun, République Démocratique du Congo, Gabon, Sao Tomé-et-Principe
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Afrique de l’Est et australe : Djibouti, Éthiopie, Malawi, Soudan du Sud, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe
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Afrique du Nord : Égypte, Mauritanie
Des pays comme l’Angola ou le Mozambique, non directement cités, pourraient néanmoins être concernés par effet de glissement, selon l’évolution de leur coopération avec Washington.
Un impact diplomatique et humain potentiellement lourd
Si la mesure est appliquée, des milliers de visas pourraient être suspendus ou annulés, avec des conséquences directes pour les familles, les étudiants, les travailleurs temporaires et les ressortissants bénéficiant de regroupements familiaux.
Les chancelleries africaines, pour l’heure prudentes, devraient réagir dans les jours à venir, soit par des appels au dialogue, soit par des gestes symboliques de protestation. Des tensions diplomatiques sont à prévoir, surtout si Washington applique ces menaces à la lettre.
