Entre impératif humanitaire et limites du modèle
Amine Elbahi n’appelle pas à supprimer ces droits, mais à réfléchir à leurs conséquences concrètes. « On ne peut pas éternellement faire l’autruche. Il faut avoir le courage de dire que notre modèle d’accueil atteint ses limites », a-t-il insisté. Ses propos mettent en lumière une fracture profonde : entre ceux qui défendent l’universalité des droits fondamentaux et ceux qui prônent une adaptation du système face à la réalité des flux migratoires.
