
Le 17 décembre, les critiques se sont concentrées sur Léa Salamé, à la tête de « Quelle époque ! ». Si Cyril Hanouna avait auparavant adopté un ton mesuré à son égard, il a cette fois changé de registre. Désormais, il affirme vouloir “tout dire”, quitte à alimenter une vision presque complotiste du paysage médiatique, estimant que certains invités sont exposés volontairement à la moquerie.
« C’était un piège » : la défense appuyée de Jordan Bardella
Sur le plateau de TBT9, l’animateur n’a pas mâché ses mots. Revenant sur l’émission du 13 décembre, il a affirmé que Jordan Bardella s’était rapidement rendu compte du contexte hostile. Selon lui, le responsable politique n’avait aucun intérêt à participer à ce programme, là où, à l’inverse, l’émission aurait tout à gagner de sa présence, notamment en matière d’audience.
Cyril Hanouna est allé plus loin en invoquant les performances de France 2. Il affirme que les meilleures audiences de la saison de « Quelle époque ! » auraient été réalisées grâce à Jordan Bardella. Pour l’animateur, cela suffit à faire de lui l’un des invités les plus puissants du paysage télévisuel actuel, capable à lui seul de dynamiser un programme en perte de vitesse.
Une admiration assumée, malgré les critiques

Malgré les railleries et le bad buzz ayant suivi cette interview jugée ratée, Cyril Hanouna n’a jamais caché son estime pour le président du RN, auteur de Ce que veulent les Français. Il soutient que Jordan Bardella apporte toujours plus à une émission que l’inverse, arguant que sa notoriété et son poids politique le placent au-dessus des polémiques de plateau.
Poussant son raisonnement jusqu’à l’extrême, l’animateur a livré sa propre conception du protocole télévisuel. Selon lui, le niveau d’intentions de vote prêté à Jordan Bardella dans les sondages justifierait un traitement privilégié. Il va jusqu’à imaginer un plateau où l’invité serait intouchable, parlant en premier et sans contradiction, au nom de son poids électoral et médiatique.
