À quelques mois de la rentrée 2026, une incertitude plane sur l’avenir du journal télévisé de France 2.

Entre enjeux éditoriaux et contexte politique, la situation de Léa Salamé cristallise les interrogations, alors qu’un possible conflit d’intérêts pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.
Depuis septembre 2025, Léa Salamé incarne le 20 heures de France 2, succédant à Anne-Sophie Lapix. Mais la possible candidature de son compagnon, Raphaël Glucksmann, à l’élection présidentielle de 2027 pourrait remettre en cause cette position, en raison des exigences d’indépendance journalistique.
La journaliste a elle-même reconnu qu’elle se mettrait en retrait en cas d’entrée en campagne, afin d’éviter toute confusion entre vie privée et traitement de l’actualité politique.

Une décision suspendue à une candidature
Tout dépend désormais du calendrier politique. Si Raphaël Glucksmann officialise sa candidature, Léa Salamé quittera temporairement son poste. Cette éventualité est déjà anticipée en interne, même si aucune décision formelle n’a été arrêtée, les responsables préférant attendre une annonce officielle.
France Télévisions insiste d’ailleurs sur l’absence de calendrier prédéfini : le départ de la journaliste ne serait déclenché qu’en cas de candidature effective, quelle que soit la date.
Jean-Baptiste Marteau en solution de remplacement

Dans les coulisses, un nom revient avec insistance pour assurer la continuité du journal : Jean-Baptiste Marteau. Déjà remplaçant régulier de Léa Salamé, il apparaît comme un choix logique pour prendre temporairement les commandes du 20 heures.
L’hypothèse d’un intérim est privilégiée afin de garantir une transition fluide, sans bouleverser les habitudes des téléspectateurs. L’objectif serait de maintenir une ligne éditoriale stable dans une période potentiellement délicate.
Une prise de fonction marquée par les critiques
Depuis son arrivée, Léa Salamé a dû faire face à de nombreuses critiques. Elle reconnaît elle-même la difficulté de l’exercice, évoquant une pression constante et des attentes élevées, propres à ce rendez-vous majeur de l’information.










