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10 juillet 2026

Léa Salamé : son père est loin d’être un inconnu, c’est même un homme puissant

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L’occasion de s’intéresser à ses racines, et notamment à une figure discrète mais puissante de son entourage : son père, Ghassan Salamé, un homme d’influence au Liban comme à l’international. C’est désormais officiel : à partir de la rentrée 2025, Léa Salamé deviendra le nouveau visage du 20 heures sur France 2, succédant à Anne-Sophie Lapix, qui quittera l’antenne le 26 juin. Ce changement s’inscrit dans une vague de mouvements stratégiques au sein de l’audiovisuel français, avec l’arrivée de Cyril Hanouna sur W9, le départ d’Olivier Minne vers M6 et celui d’Agathe Lecaron des « Maternelles ».

À 45 ans, Léa Salamé quitte ainsi la matinale de France Inter, qu’elle animait depuis plus de dix ans avec Nicolas Demorand, mais devrait conserver son émission « Quelle époque ! » sur France 2, preuve de la confiance placée en elle par la direction du groupe public.

Une trajectoire portée par des racines puissantes

Derrière le parcours impressionnant de la journaliste, se cache un héritage familial hors du commun. Née au Liban, Léa Salamé est la fille de Ghassan Salamé, une figure politique majeure au pays du Cèdre. Cet intellectuel, diplomate et ancien ministre de la Culture du Liban, n’a jamais été un simple nom sur un CV : il a dirigé l’École d’affaires internationales de Sciences Po Paris, a été envoyé spécial des Nations unies en Libye entre 2017 et 2020, et occupe actuellement un rôle de premier plan dans le gouvernement de Nawaf Salam.

Son influence, bien que discrète en France, est considérable au Liban, où il est consulté dans les plus hautes sphères du pouvoir. C’est même grâce à ses recommandations que sa fille Léa a pu obtenir un premier entretien avec Jean-Pierre Elkabbach, pour intégrer LCP/Public Sénat, un point de départ décisif dans sa carrière télévisuelle.

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