« Une journaliste indépendante, avant tout »
Face aux députés, Léa Salamé a insisté sur son identité professionnelle : avant d’être la compagne d’un homme politique, elle se définit comme une journaliste indépendante. Elle a rappelé qu’aucune interférence n’avait jamais été observée dans son travail.
Elle a également dénoncé l’idée qu’une femme puisse être soupçonnée d’épouser les opinions de son conjoint, y voyant un stéréotype dépassé.
Un parcours marqué par des situations délicates

Au cours de l’audition, la journaliste a également évoqué, indirectement, des épisodes plus anciens de sa carrière. Invitée il y a quelques années dans le podcast InPower de Louise Aubery, elle avait raconté avoir été la cible d’une « drague appuyée » de la part d’un responsable politique connu, alors qu’elle débutait à Public Sénat.
Elle avait précisé qu’il ne s’agissait pas de harcèlement, mais d’une situation qui l’avait mise mal à l’aise à l’époque, illustrant les rapports parfois ambigus entre journalistes et personnalités politiques.
Une parole qui s’inscrit dans le débat sur l’éthique médiatique
Cette audition intervient dans un contexte où la neutralité de l’audiovisuel public fait l’objet d’un examen approfondi. La position de Léa Salamé, exprimée publiquement, vise à anticiper toute critique sur un éventuel conflit d’intérêts.
