
Producteur incontournable du paysage audiovisuel français, Jean-Luc Azoulay a joué carte sur table face à Jordan de Luxe dans l’émission Chez Jordan. À la question fatidique sur son salaire, il répond sans détour : « 5 000 à 6 000 euros par mois », auxquels s’ajoutent des droits d’auteur, variables selon les rediffusions et les projets du moment.

« Cela peut monter jusqu’à 60 000 euros sur les bons mois », admet-il calmement, illustrant une réalité bien connue dans le métier : l’irrégularité des revenus, compensée par les pics de succès. Ce système, qu’il compare à « un jeu de hasard », est celui qui régit une grande partie des carrières dans l’audiovisuel.
Le cas Azoulay démontre une chose : dans ce milieu, les coups d’éclat peuvent rapporter gros, mais ils exigent aussi une forme de résilience face aux creux de vague.
Laurent Ournac, l’un des mieux payés de la télévision ?

