
Installé aux États-Unis, le couple fait aujourd’hui face à un double rejet, autant médiatique que populaire, nourri par les critiques de personnalités proches de la monarchie comme de figures hollywoodiennes.
Dans une interview accordée au New York Times le 15 novembre, Tina Brown, ancienne amie de Diana et ex-rédactrice en chef de Tatler et Vanity Fair, n’a pas mâché ses mots. Elle estime que Meghan Markle multiplie les fautes stratégiques depuis son arrivée aux États-Unis. « Je n’ai jamais vu quelqu’un commettre autant d’erreurs », affirme-t-elle, tout en soulignant que le prince Harry, loin d’être stratège, avait imaginé sa femme comme un guide dans le monde extérieur à Buckingham. Selon Brown, chacun de leurs choix professionnels serait devenu une impasse, laissant le couple dans une position fragile et particulièrement isolée.
Un couple devenu impopulaire des deux côtés de l’Atlantique
Pour Tina Brown, la situation est alarmante : le duc et la duchesse de Sussex seraient désormais mal vus au Royaume-Uni comme aux États-Unis, pays qui devait pourtant leur offrir stabilité et reconnaissance. « Ils sont en quelque sorte des parias partout », résume-t-elle, pointant un décalage croissant entre leurs ambitions médiatiques et la réception du public. Ce constat ranime un débat déjà vif : six ans après leur installation en Californie, Meghan et Harry ont-ils épuisé leur capital sympathie ?
Hollywood se lasse des Sussex

L’idée semble gagner du terrain. Selon des informations publiées le 4 novembre par Page Six, plusieurs sources affirment que le couple « ne suscite plus aucun intérêt » à Los Angeles. Une voix hollywoodienne explique que leur image serait devenue répétitive, presque fatigante pour un milieu toujours avide de nouveauté. Une autre source ajoute que « leur numéro est devenu lassant », signe d’un désintérêt généralisé dans les cercles influents du show-business.
