
L’ancien visage d’“Affaire conclue”, réputé pour sa passion napoléonienne autant que pour ses polémiques, a dû se résoudre à céder son précieux Palais Vivienne, joyau du XVIIIe siècle qu’il considérait comme son trésor absolu.
Le célèbre collectionneur vivait depuis longtemps sous la pression d’un endettement colossal, nourri par un litige persistant avec sa banque. Le Palais Vivienne, somptueux hôtel particulier de 506 m² niché au cœur du 2e arrondissement de Paris, a finalement été vendu aux enchères début novembre, mettant un terme à une bataille juridique qui durait depuis plusieurs années. L’affaire, révélée par Actu Paris, marque un tournant brutal pour celui qui avait fait de ce lieu un symbole de son univers napoléonien.

Une vente retardée à plusieurs reprises
La vente s’est déroulée le 6 novembre au tribunal judiciaire de Paris lors d’une audience décisive, après deux reports successifs. Pierre-Jean Chalençon avait tenté de gagner du temps, assurant pouvoir conclure lui-même une transaction à l’amiable ou trouver des financements de dernière minute pour apurer ses dettes. Mais ces promesses, répétées depuis des mois, n’ont jamais abouti. À l’audience, aucun acquéreur ne s’est présenté malgré un intérêt affiché au début de la procédure.
Swiss Life rachète le Palais Vivienne faute d’enchères

