Suivez-nous
27 juillet 2026

Le « fils adoptif » des gérants du bar à Crans-Montana les « soutient entièrement » et les décrit comme « travailleurs et humains »

La question sensible de la sécurité de l’établissement

Interrogé sur les conditions de sécurité, Jean-Marc soutient que l’établissement disposait d’une issue de secours fonctionnelle et d’extincteurs accessibles. Il affirme que la sortie de secours intérieure était ouverte, rappelant qu’un tel dispositif ne peut légalement être verrouillé. Des propos qui s’inscrivent dans un contexte d’enquête encore en cours, alors que les autorités cherchent à établir précisément les responsabilités.

Le chaos de la nuit du drame raconté de l’intérieur

Présent sur la terrasse au moment de l’incendie, Jean-Marc décrit une scène de panique absolue. Alerté par Jessica Moretti, il évoque un mouvement de foule incontrôlé et des clients entassés dans la véranda. Avec d’autres, il raconte avoir brisé une vitre pour permettre des évacuations, puis ramper à l’intérieur afin d’extraire des personnes inconscientes. Des images qui, près de deux semaines plus tard, continuent de le hanter.

Une procédure judiciaire toujours en cours

Sur le plan judiciaire, la situation reste tendue. Jacques Moretti a été placé en détention provisoire, une mesure susceptible d’être levée sous conditions, notamment financières, selon le tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais. Son avocat, Patrick Michod, a salué une décision qu’il juge juridiquement fondée. Jacques et Jessica Moretti demeurent visés par une instruction pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence.

Publicité
Partager sur Facebook