Quelques mois après la fin de la Star Academy, Ebony poursuit son chemin musical avec une assurance nouvelle.

Invitée sur le plateau de Quotidien, la jeune chanteuse a dévoilé un titre plus intime et livré des confidences sur l’après-émission, entre soutien inattendu, critiques virulentes et échanges sous tension.
Révélée au grand public lors de la saison 12 de la Star Academy, Ebony était l’invitée de Quotidien le 16 janvier pour présenter Mon Paradis, son nouveau single dévoilé quelques jours plus tôt. Après deux morceaux marqués par l’énergie et la réaction aux critiques, elle propose cette fois une chanson plus personnelle, centrée sur la douleur d’une rupture amoureuse. Un virage artistique assumé, qui témoigne de sa volonté de se détacher progressivement de l’image de candidate de télé-crochet.
Un parcours post-émission déjà bien installé
Sur le plateau, la chanteuse est revenue sur les mois qui ont suivi la finale. Son premier titre, Unforgettable, avait reçu un accueil favorable du public, suivi de Rage, un morceau imprégné des réactions parfois violentes qu’elle avait dû encaisser après sa participation à l’émission. Avec Mon Paradis, Ebony semble vouloir refermer ce chapitre pour explorer une dimension plus intime de son univers musical.

Le soutien marquant d’Aya Nakamura
Yann Barthès a profité de l’émission pour évoquer un message qui avait particulièrement touché la jeune artiste. Durant la diffusion de la Star Academy, Aya Nakamura avait partagé une story Instagram avec une photo d’Ebony, accompagnée de ces mots : « une star à en devenir qui dérange ». Un geste symbolique venu d’une figure majeure de la musique francophone, qui a profondément marqué la chanteuse.
Ebony a raconté avoir découvert ce message juste après la finale, décrivant un moment de « choc total ». Elle a confié combien ce soutien inattendu l’avait honorée et réconfortée à un moment charnière de son parcours.
Une rencontre encore attendue

Interrogée sur un éventuel échange avec Aya Nakamura, Ebony a précisé qu’elles ne s’étaient pas encore rencontrées. Elle a toutefois laissé entendre que cette rencontre pourrait bientôt avoir lieu, nourrissant une attente évidente chez la jeune artiste, qui voit en ce soutien un encouragement précieux.
Un roast qui fait basculer l’ambiance
La tonalité de l’émission a changé lors du traditionnel roast mené par Louis Cattelat. Le chroniqueur a d’abord plaisanté sur la présence récurrente des candidats de la Star Academy dans l’émission, avant de s’attaquer plus frontalement au parcours d’Ebony. Ses remarques, mêlant humour et piques plus acérées, ont progressivement pris une dimension plus politique.
Le cyberharcèlement et les attaques racistes évoqués à l’antenne
Louis Cattelat a ensuite abordé le cyberharcèlement et les attaques racistes subies par la chanteuse pendant et après l’émission. Il a évoqué le terme de « misogynoire », qui désigne la combinaison de misogynie et de racisme visant les femmes noires. Une séquence qui a mis en lumière la violence des commentaires auxquels Ebony a dû faire face, bien au-delà du simple cadre artistique.
Une réplique ironique qui ne passe pas inaperçue
Pour conclure cette séquence, le chroniqueur a assuré que la rédaction de Quotidien mettait un point d’honneur à promouvoir la diversité parmi ses équipes. Ebony a alors réagi avec une pointe d’ironie : « Ah oui, ça se voit ». Une réponse brève mais percutante, qui a suscité un léger flottement sur le plateau et souligné, avec humour, un sujet sensible.










