Lorsqu’il y reste plusieurs heures, des odeurs désagréables peuvent rapidement apparaître. Quelques précautions simples permettent pourtant de préserver plus longtemps le textile.
Après la baignade, il n’est pas toujours possible de laver immédiatement son maillot. Celui-ci finit alors dans un sac de plage, une serviette ou une pochette en attendant le retour à la maison. Le problème apparaît surtout lorsque le textile encore mouillé reste plusieurs heures enfermé sans aucune circulation d’air.
L’humidité persistante crée des conditions favorables au développement de micro-organismes responsables de mauvaises odeurs. Le phénomène peut être accentué par les résidus présents sur le tissu, notamment la transpiration, les produits solaires, le sel de mer ou différentes substances présentes dans l’eau des piscines.
L’odeur parfois qualifiée de « moisi » ne signifie pas nécessairement qu’une importante moisissure s’est déjà installée dans les fibres. Elle constitue néanmoins un signal indiquant que le maillot est resté humide trop longtemps dans de mauvaises conditions de conservation.

Cette habitude peut également accélérer l’usure du vêtement. Les maillots contiennent généralement des fibres élastiques particulièrement importantes pour conserver leur forme. Une exposition répétée au chlore, au sel, à la chaleur et à certains produits cosmétiques peut progressivement les fragiliser.
