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1 juillet 2026
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L’Assemblée nationale approuve pour la troisième fois la création d’un droit à l’aide à mourir

Un texte qui continue de diviser la classe politique

Malgré cette nouvelle adoption, le projet de loi continue de susciter des positions très contrastées au sein du Parlement. Ses rapporteurs défendent un dispositif qu’ils présentent comme équilibré et fortement encadré.

À l’inverse, plusieurs élus, principalement issus de la droite et du Rassemblement national, dénoncent une réforme qu’ils considèrent comme une rupture majeure. Lors des débats, le député Christophe Bentz a notamment estimé que le texte ne comportait pas des garanties suffisantes pour protéger les personnes les plus vulnérables.

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De son côté, la députée Danielle Simonnet a salué une « grande loi de liberté », estimant qu’elle venait concrétiser plusieurs décennies de mobilisation sur la question de la fin de vie.

Au cours de cette nouvelle lecture, près de 1 800 amendements ont été examinés, mais seule une vingtaine ont finalement été adoptés. Parmi les principales modifications figure la suppression du délit d’entrave et du délit d’incitation, initialement prévus dans le texte.

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