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10 juillet 2026

«Laissera-t-on indéfiniment Jean-Luc Mélenchon piétiner la liberté de la presse ?»

En réponse à cette simple interpellation journalistique, Le Gall aurait accusé Haziza de « mentir », de « polluer les points presse », et même demandé le retrait de son accréditation à l’Assemblée nationale. Un geste lourd de sens : un élu de la République cherchant à évincer un journaliste du Parlement, pour avoir posé une question politique. Un précédent inquiétant.

Des attaques ciblées et une absence de réaction

Haziza n’est pas seul dans ce cas. Il rappelle que Flora Ghebali (RMC) et Sandrine Cassini (Le Monde) ont également été visées par Jean-Luc Mélenchon en l’espace de quelques jours. Trois journalistes, trois attaques, et aucun soutien public des institutions journalistiques ou politiques. Un silence qu’il interprète comme une forme de complaisance, voire de complicité par omission.

Face à ce mutisme, il alerte : ce n’est pas un simple excès de langage ou un dérapage. C’est une méthode. La mise en cause personnelle devient une stratégie de décrédibilisation, un outil de menace destiné à intimider, à isoler et, ultimement, à faire taire.

Une dérive autoritaire pointée du doigt

Dans une charge frontale, Haziza accuse Jean-Luc Mélenchon de s’inspirer de régimes autoritaires qu’il admire publiquement, comme Cuba, l’Iran ou le Venezuela, où les journalistes ne posent plus de questions : ils sont réduits au silence. Selon lui, le danger est réel : une démocratie qui tolère ces attaques sans réagir s’expose à une dégradation irréversible de ses fondements.

« Ce n’est plus du débat politique. C’est une mise en danger. Une alerte démocratique. » Haziza appelle à mesurer le contraste : si Marine Le Pen tenait les mêmes propos, elle serait mise au ban. Mélenchon, lui, est protégé par un flou politique et médiatique qui neutralise toute réaction.

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