Suivez-nous
24 juin 2026

L’accusation et la défense ouvrent le bal dans le procès contre Elon Musk

« La presse locale, contrairement à sa manière habituelle de couvrir (les plans sociaux), a personnellement blâmé M. Musk pour les suppressions d’emplois et l’a même accusé d’enfreindre la loi. Des élus locaux, dont le maire de San Francisco, ont participé à des manifestations contre lui », ont-ils poursuivi. En plus d’Elon Musk, Tesla est également impliqué dans cette procédure en tant que personne morale, de même que les membres du conseil d’administration du constructeur à l’époque des faits.

Ce mardi, le tribunal a examiné les réponses de dizaines de jurés potentiels à un questionnaire, qui portait notamment sur leur opinion d’Elon Musk. « Vous avez mis : Il est trop mauvais (…) Qu’est-ce que vous voulez dire ? », a demandé par exemple le juge à une dame. « Vous avez décrit M. Musk comme étant arrogant, imprévisible et parfois irrationnel. Pouvez-vous expliquer si cette opinion est basée sur ce qui s’est passé sur Twitter ? », a-t-il demandé à une autre personne.

Publicité

 » Doué mais barré « , a rédigé une autre citoyenne, en garantissant ensuite qu’elle serait capable d’être  » neutre  » si elle était sélectionnée au sein du jury. Un potentiel juré lui a avoué qu’il ne serait probablement pas impartial. « Il y a également l’aspect milliardaire. Je ne suis pas un grand fan de ces gens-là », dit-il.

L’avocat d’Elon Musk, Alex Spiro, a demandé aux futurs jurés de rester « ouverts d’esprit », et ce même s’ils entendront d’abord la version de l’accusation. Même avant la sélection, il a insisté sur la nécessité de ne pas mentionner « les événements récents chez Twitter ». Il est prévu que le procès dur trois semaines. Elon Musk figure sur la liste des témoins.

Lors d’une précédente décision liée à cette affaire, le juge a estimé que le tristement célèbre tweet de 2018 pouvait être considéré comme « faux et trompeur ».

Publicité
Publicité
Partager sur Facebook