En 2023, l’augmentation des bases cadastrales avait ainsi atteint 7,1 %, avant de s’établir à 3,9 % en 2024. Ces hausses successives avaient fortement contribué à l’augmentation de la fiscalité supportée par de nombreux propriétaires.
Selon les données avancées par l’administration fiscale, le montant moyen de la taxe foncière atteindrait environ 1 125 euros en 2026, contre 1 117 euros l’année précédente.
Cette moyenne ne reflète toutefois pas toutes les situations individuelles, les montants variant considérablement selon la localisation et les caractéristiques du bien immobilier.
Les décisions des communes peuvent encore alourdir la facture

La revalorisation nationale des valeurs cadastrales ne constitue qu’une partie du calcul. Les taux votés par les collectivités territoriales peuvent également entraîner une augmentation supplémentaire de la somme réclamée aux propriétaires.
Selon les choix effectués localement, certaines hausses peuvent atteindre plusieurs points et accentuer sensiblement l’évolution de la facture finale. Deux propriétaires possédant des logements comparables peuvent donc connaître des variations différentes selon leur commune.
