Un coup d’éclat inattendu a frappé Paris ce lundi 2 juin : la statue de cire d’Emmanuel Macron a été volée au musée Grévin. Très vite, l’affaire a pris un tournant politique avec une revendication signée Greenpeace.
À travers cet acte, l’organisation écologique entend dénoncer ce qu’elle qualifie de duplicité de la diplomatie française envers la Russie. L’action, spectaculaire et symbolique, soulève de nombreuses questions sur la sécurité des lieux culturels… et la frontière floue entre activisme et délit.

