“Robin des Bois” du halal ? Une métaphore qui fait grincer

L’échange entre Michel-Édouard Leclerc et Apolline de Malherbe a pris un ton plus vif lorsque le patron s’est comparé, sur le ton de la métaphore, à un “Robin des Bois” de la grande distribution.
La journaliste l’a immédiatement interrompu :
“Vous allez trop loin.”
Un sourire aux lèvres, Leclerc a maintenu sa ligne :
“Je veux bien en prendre des coups, c’est souvent dans les combats qu’on se révèle. Mais pour l’instant, j’en mène d’autres.”
Un échange qui a fait réagir les internautes, certains saluant sa franchise, d’autres son opportunisme calculé.
Entre opportunité économique et crispations identitaires
Pour les observateurs du secteur, l’attentisme de Michel-Édouard Leclerc illustre la sensibilité du dossier. Le halal est à la fois un marché porteur et un terrain politique miné.
D’un côté, la demande explose ; de l’autre, la peur d’une “instrumentalisation religieuse” persiste dans une partie de l’opinion.
