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23 juin 2026

La maison de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ciblée par des militants écologistes, la vidéo fait le tour du web

En ce 1er mai 2025, symbole de la Fête du Travail, le calme feutré de la Villa Montmorency a volé en éclats.

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Une trentaine de militants d’Extinction Rebellion ont visé l’un des lieux les plus confidentiels de Paris : la résidence de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, théâtre inattendu d’un coup d’éclat militant aux relents de colère sociale et écologique.

Le très huppé 16e arrondissement de Paris, habituellement épargné par les contestations populaires, a été secoué par une démonstration aussi visuelle que symbolique. Des slogans verts ont été tagués sur les trottoirs, tandis que les murs extérieurs de la villa de l’ancien président étaient repeints à coups de peinture. Le tout, filmé et rapidement relayé sur les réseaux sociaux. L’objectif des activistes d’Extinction Rebellion ? Dénoncer l’inaction des élites face à l’urgence climatique, en frappant là où le symbole de richesse est le plus éclatant.

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« On ne les lâchera pas » : la colère monte contre les élites

Interrogée par le média Sirène, une militante justifie l’opération sans détour : « Les riches sont en train de bousiller la planète. C’est nous qui payons pendant qu’ils s’enrichissent. » Elle insiste sur la logique récurrente de ces actions, ciblées contre les symboles du pouvoir économique. Selon elle, la façade de la Villa Montmorency ne représente pas seulement une demeure de prestige, mais un bastion de privilèges en déconnexion avec l’urgence écologique. « On ne les lâchera pas », conclut-elle, déterminée.

Nicolas Sarkozy rattrapé par ses démêlés judiciaires

Cette intrusion militante survient alors que Nicolas Sarkozy est dans la tourmente judiciaire. Condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, dans l’affaire des écoutes, il est désormais assigné à résidence. Il fait également face à un second procès concernant le financement libyen présumé de sa campagne de 2007, une affaire explosive qui pourrait lui valoir sept ans d’emprisonnement supplémentaires et 300 000 euros d’amende. Son isolement dans les hauteurs du XVIe ne le protège plus tout à fait du regard de la rue.

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Le silence d’un ancien président retranché

En février dernier, l’ancien chef de l’État annonçait vouloir suspendre toute expression publique, préférant « mettre entre parenthèses ses activités d’ancien président » pour se consacrer à sa défense judiciaire. Il affirmait alors sa confiance dans la justice, tout en évoquant le sentiment d’être victime d’un traitement inéquitable. Une discrétion désormais troublée par les assauts symboliques de la société civile, décidée à faire entendre sa voix jusque dans les lieux les plus exclusifs.

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