Louis Sarkozy plaide également pour un changement profond dans les relations avec le continent africain. Il regrette que la France, au lieu de protéger et d’enrichir son héritage diplomatique, se laisse enfermer dans une “rente mémorielle” et une peur paralysante. Pour lui, il y a urgence à redéfinir ces rapports de force et à assumer pleinement le rôle de la France dans la région.
Une conviction : il n’est pas trop tard
S’il alerte sur une situation qu’il juge critique, Louis Sarkozy conclut sur une note de résilience. Il rappelle que la France a déjà surmonté des crises plus graves dans son histoire, appelant à un sursaut collectif. “Il faut agir pour convaincre des millions de Français, il n’est pas trop tard”, insiste-t-il, affichant une volonté de réveiller une conscience nationale endormie.
