Une orientation qui s’inscrit dans une tendance internationale
Pour justifier cette politique, Bardella cite des exemples étrangers : au Royaume-Uni, en Australie ou au Japon, la présence sur le territoire est souvent conditionnée à la capacité de subvenir à ses besoins. En France, un sondage récent montre d’ailleurs 71 % d’opinions favorables à la mise en place d’une forme de priorité nationale pour certaines prestations.
Un enjeu central : réallouer les ressources
Selon les estimations avancées, ces mesures permettraient d’économiser près de 20 milliards d’euros par an, somme qui pourrait être redéployée au profit des ménages français en difficulté, dans un contexte où près d’un tiers de la population dit avoir du mal à se nourrir ou se chauffer.
