“Ce n’est pas Sarajevo”
Interrogé sur son état d’esprit, Vincent Moscato a choisi la comparaison historique pour relativiser : “Ce n’est pas Sarajevo”, affirme-t-il, évoquant un climat anxiogène mais loin d’un siège ou d’un conflit urbain généralisé. S’il admet ne pas avoir dormi, il refuse catégoriquement de s’ériger en victime.
