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28 juillet 2026

La décision secrète de Netanyahu face à l’opposition de son propre chef d’état-major

Sa position est claire et implacable. « Il faudrait des années pour détruire toutes les infrastructures du Hamas », martèle-t-il dans les réunions sécuritaires. Des années d’occupation, des années de combats urbains, des années d’enlisement.

L’ampleur de l’opération donne le vertige. Un million de Gazaouis devraient être évacués vers les camps de déplacés du sud. Un million de vies à déplacer, à reloger, à nourrir. La logistique humanitaire devient un cauchemar.

Car ces derniers bastions du Hamas ne sont pas des zones désertes. La densité de civils qui s’y trouve complique dramatiquement toute intervention militaire. Dans la ville de Gaza au nord, dans les camps de déplacés du centre, les familles palestiniennes se serrent les unes contre les autres.

Les généraux le savent : chaque immeuble peut abriter des dizaines de familles. Chaque rue peut devenir un piège mortel. L’armée israélienne devrait progresser maison par maison, quartier par quartier, sous le regard de civils terrorisés.

Cette réalité du terrain pèse lourd dans les calculs de Netanyahu. L’occupation totale promettrait des mois de combats acharnés. Et dans cette guerre d’usure, d’autres vies sont en jeu.

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Le Piège Mortel Des Otages

Ces vies en jeu, ce sont d’abord celles des otages. Quarante-neuf personnes retenues par le Hamas, dont vingt-sept présumées mortes. Elles se trouvent précisément là où Netanyahu veut frapper : dans les derniers bastions de l’organisation islamiste.

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