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15 août 2026

Jusqu’à 47.000€ d’amende et 2 ans de prison : les influenceurs à Dubaï dans le viseur

Dans ces nouvelles prises de parole, certains créateurs de contenu ont insisté sur le fait que la vie quotidienne se poursuivait normalement à Dubaï. Les restaurants, centres commerciaux et plages continueraient d’accueillir habitants et touristes, donnant une image bien différente de celle diffusée au moment des premières réactions.

Le rappel à l’ordre des autorités émiraties

Ce changement soudain de ton n’est pas passé inaperçu. Selon plusieurs observateurs, il pourrait s’expliquer par un rappel ferme des autorités des Émirats arabes unis concernant la diffusion d’informations sur les réseaux sociaux en période de crise.

Les autorités ont en effet souligné que la propagation de rumeurs ou de contenus non vérifiés pouvait constituer une infraction à la législation locale. Dans un pays où la communication publique est étroitement encadrée, les influenceurs sont tenus de respecter des règles strictes concernant les informations sensibles, en particulier lorsqu’elles touchent à la sécurité nationale.

Des sanctions juridiques particulièrement sévères

La législation émiratie prévoit des sanctions lourdes pour ceux qui diffuseraient de fausses informations ou des rumeurs susceptibles de perturber l’ordre public. En période de tension ou de crise, le partage de contenus jugés trompeurs peut entraîner jusqu’à deux ans d’emprisonnement, ainsi qu’une amende pouvant atteindre 200 000 dirhams, soit environ 47 000 euros.

Pour les expatriés, les conséquences peuvent être encore plus importantes. En plus des sanctions financières et pénales, les ressortissants étrangers reconnus coupables de telles infractions risquent également une expulsion du territoire, une mesure dissuasive dans un pays qui accueille une importante communauté internationale.

Une prudence accrue chez certains créateurs de contenu

Face à ce cadre juridique strict, plusieurs influenceurs ont visiblement choisi d’adopter un ton plus mesuré dans leurs prises de parole. Les messages alarmants ont laissé place à des publications beaucoup plus prudentes, mettant en avant la stabilité et la sécurité de la ville plutôt que les craintes initiales

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