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28 juillet 2026

Julie Gayet : une retraite en or massif avec François Hollande

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Derrière ce come-back, une conviction : empêcher la montée de l’extrême droite. Mais ce retour en grâce a aussi ravivé un vieux débat — celui de sa retraite dorée.

Le 7 juillet 2024, François Hollande signait l’un des retours les plus inattendus de la Ve République. Élu député de la 1ʳᵉ circonscription de la Corrèze sous la bannière du Nouveau Front Populaire (NFP), il a recueilli 43 % des voix. Douze ans après avoir quitté son siège pour la présidence de la République, il retrouvait les bancs de l’Assemblée nationale.
Son engagement, explique-t-il, n’est pas guidé par l’ambition personnelle, mais par “le devoir de servir à nouveau la gauche et la République”. Face à la dissolution décidée par Emmanuel Macron et à la poussée du Rassemblement national, il affirmait :

« J’ai considéré que c’était mon devoir… Le but était de tout faire pour empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir. »
Un discours de rassemblement qui l’a conduit, malgré ses divergences historiques, à s’allier temporairement avec La France insoumise. « C’est ça, l’union, même avec les différences », précisait-il, assumant une alliance stratégique plus que philosophique.

Un député pas tout à fait comme les autres

Sitôt élu, la question de sa rémunération a refait surface. Peut-il cumuler sa nouvelle indemnité parlementaire (environ 5 957 euros nets mensuels) avec sa retraite d’ancien député de la Corrèze (6 223 euros) ?
François Hollande a immédiatement répondu à Libération :

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