Jordan Bardella a exprimé son admiration pour Donald Trump, qu’il considère comme ayant réalisé « le plus grand come-back de toute l’histoire de la vie politique américaine », lors de son intervention.
Selon lui, Trump symbolise le dirigeant idéal qui privilégie les intérêts nationaux, un point de vue qui, bien qu’il soit source d’inspiration, sonne également comme un avertissement pour l’Europe et la France.
Une position évasive sur l’alliance Trump-Poutine

Interrogé par Léa Salamé sur une éventuelle alliance entre Trump et Poutine concernant l’Ukraine, Bardella a simplement mentionné que « notre objectif doit être la paix. »
Cette réponse vague a provoqué une réplique cinglante de la journaliste, soulignant l’insuffisance de l’explication.
Un style présidentiel contrasté

Face aux questions répétées sur son appréciation de Trump, Bardella a mis en avant la nécessité d’un leader français qui se consacre exclusivement aux intérêts de la France, tout en reconnaissant le style particulier et souvent controversé de Trump comme un phénomène typiquement américain.
Ce style, fait d’outrances et d’excès de langage, est, selon lui, à apprécier uniquement dans le contexte américain.
Un malaise croissant face à l’insistance médiatique

Léa Salamé a continué à pousser pour obtenir une déclaration claire sur les préférences électorales de Bardella si celui-ci était américain.
Malgré l’agacement manifeste du politicien face à ces tentatives de le faire adhérer à une ligne pro-Trump, il a finalement admis, non sans réticence, une certaine proximité avec les politiques de Trump concernant l’immigration et le protectionnisme, tout en refusant de se montrer pleinement conciliant face au plaisir anticipé de la journaliste.