Le mystère de la disparition tragique du petit Émile, âgé de deux ans et demi en juillet 2023, prend un tournant dramatique avec la mise en garde à vue de membres proches de sa famille.
Ce mardi 25 mars, sous l’impulsion du parquet d’Aix-en-Provence, les grands-parents maternels ainsi que deux oncles et tantes du jeune garçon sont interrogés pour « homicide volontaire » et « recel de cadavre ». Cette avancée significative intervient après la découverte des ossements d’Émile en mars 2024, dans une région montagneuse des Alpes-de-Haute-Provence.
Nouvelle phase dans l’enquête sur la mort d’Émile
Les autorités judiciaires ont récemment intensifié leurs efforts pour démêler les circonstances de la mort d’Émile, après qu’une randonneuse ait trouvé ses restes près du lieu de sa disparition. Initialement, les enquêteurs n’avaient pas retenu la thèse d’un acte violent, mais des écoutes téléphoniques discrètes au sein de la famille Vedovini ont mis en lumière des tensions internes qui pourraient être liées à l’affaire.
Des déclarations troublantes
La situation s’est compliquée lors de l’audition de Philippe Vedovini, le grand-père maternel, dont les propos pendant la garde à vue ont été particulièrement remarqués. Selon un reportage du journaliste Damien Delseny, Philippe aurait exprimé l’espoir que l’enquête se dirige vers d’autres pistes, une déclaration qui a suscité de nouvelles interrogations sur le rôle de la famille dans cette tragédie.
Réactions communautaires
L’arrestation des membres de la famille Vedovini a causé une onde de choc à Haut-Vernet et à La Bouilladisse, où la famille réside. La communauté, autrefois solidaire, commence à douter et à questionner en silence la version des événements présentée par les Vedovini.