Connu pour ses provocations à répétition, Chalençon avait déjà été écarté de France Télévisions en 2019, suite à une première salve de propos déplacés. Depuis, il enchaîne les controverses : dîners clandestins pendant le confinement, amitiés affichées avec Jean-Marie Le Pen ou Dieudonné, et désormais ces sorties haineuses contre Line Renaud. Chaque apparition publique semble n’être qu’une tentative de faire parler de lui, quitte à sombrer dans la vulgarité la plus abjecte.
Alors qu’il vient tout juste d’éviter de peu la vente aux enchères de son Palais Vivienne, on aurait pu s’attendre à un peu de discrétion ou de gratitude. Mais c’est au contraire un torrent d’invectives qu’il a préféré déverser sur une femme de 97 ans, reconnue pour son élégance, sa résilience, et son engagement indéfectible, notamment en faveur de la lutte contre le sida.
L’indignation grandit, les limites sont franchies

Ce dernier épisode dans la « saga Chalençon » suscite une vive émotion dans l’entourage de Line Renaud, même si elle-même n’a pas encore réagi publiquement. Beaucoup s’interrogent : jusqu’où ira-t-il ? Et surtout, pourquoi lui laisse-t-on encore une quelconque plateforme pour s’exprimer ?
Les réseaux sociaux, complices involontaires de cette mise en scène toxique, sont à nouveau montrés du doigt. Car ce qui est en jeu ici n’est pas la liberté d’expression, mais bien l’usage répétitif d’un discours haineux, misogyne et profondément irrespectueux. La parole de Pierre-Jean Chalençon n’est plus celle d’un provocateur : elle est devenue celle d’un homme en roue libre, hors de contrôle, dont la violence verbale ne peut plus être ignorée.
Le contraste saisissant avec une figure d’union

