Passée sous les radars médiatiques, cette affaire survenue à Nantes met en lumière la détresse silencieuse de certains propriétaires face au phénomène du squat. À 78 ans, une retraitée, déjà fragilisée par l’âge et des ennuis de santé, se retrouve dans l’incapacité d’accéder à son propre bien, aujourd’hui occupé sans autorisation depuis plus de 18 mois.
En 1998, cette Nantaise hérite d’un appartement familial, un T5 qu’elle choisit de louer pour arrondir une petite retraite. Pendant plusieurs années, les loyers de ce bien représentaient un complément de revenu vital, estimé à près de 1000 euros par mois. Mais depuis que le logement est occupé illégalement par une famille se déclarant en grande précarité, la situation est figée. La propriétaire, affaiblie, ne peut plus disposer de son bien, ni le relouer à de nouveaux locataires.


