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5 juillet 2026

Jean-Luc Reichmann franc sur les victoires à répétition d’Émilien dans Les 12 coups de midi : “Il coûte une blinde”

Son parcours impressionne autant qu’il interroge, au point de relancer le débat sur les limites de cette longévité exceptionnelle dans un jeu qui repose sur l’équité et la compétition.

Une nouvelle performance bluffante face à une question piégeuse

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Émilien continue de faire trembler le plateau de TF1, au grand dam de Jean-Luc Reichmann et… du budget de l’émission. Le 16 avril, face à deux concurrentes, Chloé et Lydie, le champion du jour a encore une fois dominé les débats. La question du jour portait sur un acteur ancien danseur du Bolchoï. Hésitant, il finit par choisir Piège de cristal, tandis que son adversaire penchait pour GoldenEye. « Si le hasard fait bien les choses, parce que là je n’en ai aucune idée », a-t-il reconnu, humble mais lucide. Une intuition gagnante qui a fait exploser la cagnotte du jour. Résultat : 40 000 euros mis en jeu pour les téléspectateurs, et un animateur à bout : « Mais ce n’est pas possible ! On ne s’en sortira jamais ! »

Un champion qui affole les compteurs

Depuis son entrée dans le jeu le 25 septembre 2023, Émilien aligne les records et défie toutes les statistiques. Avec plus d’un an et demi de participation, une cagnotte astronomique de deux millions d’euros et plus de 550 émissions à son actif, il s’inscrit dans la légende du programme. Un palmarès qui, bien qu’admirable, commence à poser question. À chaque nouvelle victoire, c’est le principe même du jeu qui semble s’effriter, tant la compétition devient inégale face à un candidat aussi redoutable.

Paul El Kharrat, entre admiration et inquiétude

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Même les anciens champions s’interrogent. Paul El Kharrat, grande figure du jeu en 2019, ne cache pas son trouble face à cette longévité. Interviewé par Le Buzz TV du Figaro, il déclare : « Là, il faut arrêter un petit peu… sinon ça va tuer le jeu. » Un constat tranché, justifié selon lui par la perte de suspense et l’épuisement du format. Pour Paul, une régulation s’impose pour maintenir l’intérêt du public : « Il faudrait une fin, parce que beaucoup de gens s’impatientent. »

Le mérite reconnu malgré la lassitude

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