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11 août 2026

« Je viens de vous dire quoi ? » : Mathilde Panot à cran face à Apolline de Malherbe, elle ne retient pas sa colère !

Comme souvent, Jean-Luc Mélenchon a choisi d’aller plus loin encore. En déplacement à Angers, le leader insoumis a lancé une charge verbale d’une rare virulence contre les socialistes. Il les a qualifiés de “trafiquants”, de “traîtres” et de “menteurs”, ajoutant avec une brutalité assumée : « Il n’y a chez eux que de la bêtise et je n’ai pour eux que le plus grand mépris. » Ces propos, tenus sans détour, signent un point de non-retour dans les relations déjà conflictuelles entre Mélenchon et le Parti socialiste, en particulier depuis l’ère Hollande.

Une rupture consommée au sein de la gauche

L’indignation ne s’est pas limitée aux leaders. Le député socialiste Jérôme Guedj, figure modérée de l’aile gauche, a saisi l’occasion pour entériner ce qu’il estime être la fin d’un cycle. Sur X, il a écrit sans détour : « Ce visuel acte une évidence : il n’y aura plus jamais d’alliance entre le PS et LFI. » Une déclaration lourde de sens, qui confirme la rupture profonde au sein de l’alliance de gauche. La gauche plurielle, déjà moribonde, semble désormais fracturée de manière irréversible.

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