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27 juillet 2026

« Je ne suis pas là pour me désister » : Sarah Knafo, partisane d’une alliance, se maintiendra au second tour

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Entre ambitions affirmées, stratégies concurrentes et refus catégoriques d’alliance, le duel entre Sarah Knafo et Rachida Dati redessine les lignes de fracture d’un camp qui peine à parler d’une seule voix face à la gauche.

Déterminée à s’imposer dans le paysage politique parisien, Sarah Knafo affiche une ligne sans ambiguïté. Dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche, l’eurodéputée du parti Reconquête prévient qu’elle n’envisage aucun retrait au soir du premier tour. « Je ne suis absolument pas là pour me désister », insiste-t-elle, balayant d’emblée l’hypothèse d’un effacement stratégique.

Créditée d’un score supérieur à 10 % dans plusieurs enquêtes d’opinion, elle se dit convaincue de pouvoir franchir le seuil nécessaire pour se maintenir au second tour des municipales parisiennes, prévues le 22 mars. Qu’elle termine première ou deuxième à droite, elle promet de tendre la main à ses concurrents. Selon elle, refuser une alliance reviendrait à condamner la droite à la défaite, une responsabilité qu’elle entend faire peser sur quiconque s’y opposerait.

Rachida Dati, favorite mais inflexible

Face à cette offensive, Rachida Dati campe sur une position radicalement différente. L’ancienne ministre, solidement installée en tête des intentions de vote à droite — autour de 30 % selon une récente étude de l’Ifop — ne semble nullement disposée à composer avec la candidate de Reconquête. Son discours repose sur une logique de rassemblement autour de sa seule candidature, qu’elle présente comme la plus crédible pour battre la gauche.

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