Ancienne élève de l’Opéra de Marseille, où elle a été « petit rat », la danse ne lui est pourtant pas étrangère. Mais les années et quelques douleurs physiques l’ont poussée à opter pour la prudence. “J’ai facilement des problèmes de dos, de tendinite. Ce genre de chose”, confie-t-elle, consciente des exigences physiques d’un tel programme.
Une expérience plus exigeante que Mask Singer

Face aux remarques d’Éric Dussart, qui suggérait que l’absence de costume dans Danse avec les stars rendrait la tâche plus simple, l’animatrice a nuancé avec réalisme : “Là, c’est le corps lui-même qui risque de montrer ses limites.” Si le déguisement de Mask Singer l’a mise à rude épreuve, la perspective d’un entraînement quotidien et d’une compétition sur plusieurs semaines lui semble autrement plus risquée.
Cette prise de recul révèle une facette plus intime de l’animatrice : une femme à l’écoute de son corps, fidèle à ses valeurs et attachée à préserver sa santé avant tout. Dans un milieu où l’exposition médiatique reste souvent prioritaire, son choix force le respect.
