
Entre confidences financières, engagement entrepreneurial et attachement à ses enfants, le journaliste vedette de TF1 a dévoilé les coulisses d’une vie bien plus nuancée que l’image lisse qu’on lui attribue souvent. Derrière son succès médiatique, Harry Roselmack avoue sans détour une gestion désastreuse de ses finances personnelles. « Je suis nul », confesse-t-il face caméra, évoquant son absence totale d’épargne. Déjà, dans un entretien avec Sam Zirah l’an dernier, le journaliste reconnaissait être un “panier percé”. Malgré ses années à TF1, il se décrit comme un anti-businessman, éloigné des logiques de placement ou de capitalisation.
La célébrité ne rime pas toujours avec richesse bien gardée, et Harry Roselmack en est un exemple frappant. Ce déséquilibre entre image publique et réalité privée, il l’assume pleinement, préférant parler de projets et d’idées plutôt que de chiffres.
L’entrepreneuriat comme passion, malgré les pertes

Plus que le profit, c’est la création qui l’anime. Roselmack multiplie les aventures entrepreneuriales, souvent à ses risques et périls. « Je suis un créatif », insiste-t-il, décrivant l’entrepreneuriat comme un champ d’expression personnel, où l’investissement ne garantit pas la rentabilité.
Il reconnaît d’ailleurs que certains de ses projets se sont soldés par des pertes financières, mais qu’il continue de s’engager « parce que l’aventure humaine, c’est ça qui est beau ». Une philosophie peu commune dans les sphères médiatiques, où le pragmatisme financier domine souvent sur le reste.
