Catherine Lara en garde un souvenir particulièrement marquant. La chanteuse et violoniste raconte aujourd’hui l’expérience difficile qu’elle a vécue lors de sa participation au programme.
Lorsque Catherine Lara a accepté de participer à la sixième saison de l’émission « Mask Singer » sur TF1 en 2024, elle s’attendait à vivre une expérience originale et ludique. Le concept du programme repose sur un principe simple : des personnalités chantent dissimulées sous des costumes spectaculaires afin de préserver leur anonymat, tandis qu’un jury et le public tentent de deviner leur identité.
Mais pour l’artiste, l’aventure s’est révélée bien plus difficile que prévu. Rapidement éliminée dès la première émission, la chanteuse de 80 ans ne cache aujourd’hui plus son soulagement d’avoir quitté la compétition aussi tôt. Lors d’une récente interview télévisée, elle est revenue avec franchise sur son expérience, évoquant des conditions particulièrement éprouvantes. Selon elle, porter l’un de ces costumes s’est avéré bien plus contraignant qu’elle ne l’avait imaginé.

Des costumes impressionnants… mais très difficiles à supporter
Au fil des saisons, « Mask Singer » s’est imposé comme un divertissement populaire grâce à ses costumes élaborés et souvent monumentaux. Pourtant, derrière ces créations spectaculaires se cache une réalité beaucoup moins glamour pour les participants. Le poids des déguisements, la visibilité réduite et surtout la chaleur à l’intérieur des costumes rendent les prestations physiques particulièrement exigeantes.
Catherine Lara affirme avoir très vite souffert de ces contraintes. Dans ses souvenirs, l’intérieur du costume était si étouffant qu’elle a ressenti un véritable malaise. La chanteuse explique avoir été confrontée à une forte sensation de claustrophobie, accentuée par la température extrêmement élevée à l’intérieur du déguisement.
L’artiste se remémore cette expérience avec humour aujourd’hui, mais elle reconnaît que le tournage a été très difficile à vivre. Elle évoque notamment une chaleur insupportable, qu’elle compare à celle d’une journée brûlante dans une région désertique, au point d’avoir le sentiment de subir une véritable épreuve physique.
