Le propriétaire branche également sa caravane sur les réseaux d’eau et d’électricité accessibles depuis le garage de la maison.
Des tensions qui s’intensifient entre les deux parties
Au fil des semaines, les relations entre le propriétaire et ses locataires se dégradent davantage.
Selon son récit, il découvre que le contrat d’eau est resté à son nom, ce qui lui aurait occasionné une facture de plus de 2 000 euros. Il décide alors de suspendre l’alimentation en eau.
En retour, les occupants auraient interrompu l’alimentation électrique de la caravane. Le propriétaire explique avoir ensuite contacté son fournisseur d’énergie afin de réduire au minimum la puissance électrique disponible sur le contrat.
Cette décision aurait entraîné des coupures d’électricité répétées dans la maison, rendant le quotidien des occupants de plus en plus difficile.
Les locataires quittent finalement la maison

Après plusieurs semaines de tensions, les locataires finissent par quitter le logement, permettant au propriétaire d’en reprendre possession.
Celui-ci reconnaît toutefois que certaines de ses initiatives se situaient à la limite de ce qu’il estimait possible, tout en expliquant avoir voulu éviter une procédure judiciaire qu’il jugeait particulièrement longue. Selon lui, une action devant les tribunaux aurait pu durer plusieurs années, alors qu’il devait retrouver rapidement un logement pour lui et sa fille.
L’affaire ne s’arrête cependant pas au départ des occupants. Le propriétaire affirme avoir retrouvé la maison dans un état très dégradé. Un commissaire de justice aurait évalué le coût des réparations à environ 42 000 euros.
