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27 juillet 2026

« J’ai mes règles » : la patineuse Amber Glenn aborde le tabou des menstruations aux JO d’hiver et espère faire bouger les choses

Depuis 2024, le port de la jupe n’est plus obligatoire en patinage artistique féminin, mais l’esthétique du sport demeure associée à des costumes courts et moulants. La crainte de l’inconfort ou d’un incident visible accentue la pression mentale, déjà immense lors d’une compétition olympique.

Au-delà de l’aspect vestimentaire, la championne olympique par équipe a insisté sur la charge émotionnelle et la fatigue que peuvent entraîner les menstruations. Elle a regretté que ce sujet reste largement absent des discussions sur la préparation sportive.

Un tabou persistant dans le sport de haut niveau

Les propos d’Amber Glenn ont trouvé un écho international, tant les témoignages publics sur cette question demeurent rares. Dans un univers où la performance est analysée à la seconde près, les contraintes physiologiques féminines restent souvent reléguées au silence.

Pourtant, les cycles menstruels peuvent influencer l’endurance, la coordination, la récupération ou encore l’état psychologique. Des études scientifiques s’intéressent de plus en plus à ces paramètres, mais leur intégration dans les programmes d’entraînement reste inégale selon les disciplines et les pays.

D’autres voix se sont élevées

Amber Glenn n’est pas la première à aborder ce sujet. Lors de ces mêmes Jeux, la biathlète italienne Dorothea Wierer avait évoqué, après une cinquième place en individuelle, les difficultés liées à son cycle. Elle expliquait avoir peiné physiquement, rappelant que cette réalité revient chaque mois pour les sportives.

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