Jean-Marc Morandini a renoncé à contester sa condamnation.

Une semaine plus tard, l’un des plaignants a témoigné à la télévision du vécu qui l’a conduit à saisir la justice. Entre reconnaissance judiciaire et parole publique, l’affaire rappelle la gravité des faits reprochés.
Le 22 janvier, l’animateur a retiré son pourvoi en cassation. La décision rendue en appel devient donc définitive : 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel. Cette étape clôt le volet judiciaire des recours possibles dans ce dossier.
Un témoignage diffusé sur BFMTV

Une semaine plus tard, Axel, qui avait 15 ans au moment des faits, s’est exprimé sur un plateau télévisé. Il a raconté avoir pris contact avec Jean-Marc Morandini sur les réseaux sociaux pour une recherche de stage. Selon lui, les échanges ont rapidement pris une tournure inappropriée, s’éloignant du cadre professionnel initial.
Des messages décrits comme insistants
Axel affirme que la conversation a dérivé vers des questions intimes, puis vers des demandes répétées de photos. Il décrit une pression persistante qui l’aurait conduit à envoyer une image trouvée en ligne pour mettre fin aux sollicitations, une situation qu’il qualifie aujourd’hui d’« emprise ».

Le jeune homme a également évoqué les conséquences de cette affaire sur sa santé mentale. Il explique avoir mis du temps à porter plainte et décrit une période particulièrement difficile entre les deux procès. Il a confié avoir traversé un moment de grande détresse, nécessitant un accompagnement.










