Suivez-nous
10 juillet 2026

“J’ai eu 16,5 de moyenne” : Jordan Bardella mouche Thomas Sotto sur ses années lycée

Alors que les lycéens planchaient sur la philosophie, Thomas Sotto a ouvert l’interview en soumettant lui aussi un « sujet du bac » à son invité : « L’amitié et la loyauté sont-elles solubles dans la soif de pouvoir ? ». Une entrée en matière à double tranchant, faisant clairement écho à la relation politique étroite entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, dans un contexte judiciaire où l’avenir de cette dernière à l’élection présidentielle pourrait être compromis.

Publicité

Avec un sourire, Bardella a répliqué : « Je vous écoute puisque vous semblez être bien inspiré en ce lundi matin ». Un ton faussement détendu, pour mieux reprendre la main sur une question à dimension stratégique, immédiatement recentrée sur l’essentiel : le positionnement du RN pour 2027.

Marine Le Pen, candidate « naturelle » mais suspendue à la justice

L’échange bascule rapidement sur le terrain politique. Thomas Sotto résume la situation : soit Marine Le Pen échappe à l’inéligibilité, soit c’est Bardella qui portera les couleurs du RN à la présidentielle. Une formulation que l’intéressé valide immédiatement : « Je vous mets 20 sur 20 », ironise-t-il, avant d’insister sur la ligne officielle : « Elle est présumée innocente, elle a fait appel de la décision ».

Pour Bardella, l’ordre des choses est clair : la priorité reste donnée à Marine Le Pen, qui demeure à ses yeux « la candidate naturelle » du mouvement. Un discours de loyauté affichée, mais qui ne cache pas les préparatifs en coulisse d’un plan B bien rodé en cas de condamnation irrévocable.

Des ambitions présidentielles assumées avec prudence

Déjà questionné quelques jours plus tôt sur LCI par David Pujadas, Jordan Bardella avait reconnu préparer une possible prise de pouvoir, en duo avec Marine Le Pen. « Nous ne préparons pas seulement l’alternance d’un parti, mais l’arrivée de nos idées », avait-il affirmé, tout en déclarant ne pas chercher personnellement l’Élysée. Un discours millimétré, entre prudence et mise en condition de l’opinion.

Selon lui, si Marine Le Pen accède à la présidence en 2027, il se verrait « nommé à Matignon » pour diriger le gouvernement, marquant ainsi une nouvelle ère politique pour le Rassemblement national, structurée autour d’un tandem.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook