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24 juin 2026

« J’ai entendu comme un gros bruit sourd » : Nahyl, 2 ans, décède après une chute de 8 étages à Grasse

Un drame insoutenable a frappé la ville de Grasse ce mardi. Le petit Nahyl, âgé de seulement deux ans, a perdu la vie après une chute tragique du huitième étage d’un immeuble.

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Tandis que l’émotion gagne les habitants du quartier, une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de ce terrible accident.

Mardi 6 mai, aux alentours de 16h30, un bruit sourd interrompt la tranquillité d’un après-midi ordinaire dans une résidence de Grasse (Alpes-Maritimes). Ce que certains témoins croient d’abord être une peluche tombée d’une fenêtre se révèle très vite être le corps inanimé d’un petit garçon. Nahyl, âgé de deux ans, venait de chuter du huitième étage de l’immeuble, côté jardin. Une chute vertigineuse de près de 30 mètres, à laquelle il n’a malheureusement pas survécu. Les secours, arrivés rapidement sur place, n’ont pu le réanimer malgré tous leurs efforts.

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Une famille dévastée, un quartier sous le choc

Sur place, l’émotion est palpable. Les grands-parents de la victime, qui en avaient la garde pendant que la mère travaillait, ont été hospitalisés, en état de choc, tout comme la mère, arrivée peu après le drame. Le parquet de Grasse a confirmé au Parisien l’ouverture d’une enquête, sans que les proches n’aient encore pu être entendus. Pour les voisins, l’horreur est indescriptible. « C’est trop tard, un drame a fini par arriver », confie une résidente du bâtiment, désemparée par ce qu’elle décrit comme un danger déjà connu dans l’immeuble.

Une sécurité en question dans la résidence

L’immeuble concerné est une résidence sociale gérée par le bailleur Logis Familial, qui a annoncé dans la foulée un audit sur la sécurité des fenêtres. Les ouvertures, hautes de 90 cm sur 110 cm, ne comporteraient ni garde-corps ni balcon, et ne seraient protégées que par un simple rebord. Une configuration respectant les normes actuelles, selon le bailleur, mais qui, à la lumière du drame, interroge gravement. Plusieurs locataires dénoncent depuis longtemps l’absence de protections suffisantes, notamment dans les appartements situés aux étages élevés.

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