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9 juillet 2026

« J’ai décidé de ne pas poursuivre » : Jean-Jacques Bourdin quitte l’antenne de Sud Radio après trois saisons

Aujourd’hui, son fils aîné, Claude François Jr., prend la parole pour nuancer cette image et livrer un souvenir bouleversant de tendresse, loin du tumulte des scènes et des studios. Depuis sa disparition tragique en 1978 à l’âge de 39 ans, Claude François continue de hanter la mémoire collective. Icône de la variété française, il a marqué les esprits par ses chansons, ses shows millimétrés, mais aussi par sa réputation de patron intraitable. Sylvie Mathurin, ancienne habilleuse, avait notamment témoigné de ses accès de colère, en publiant certaines notes de service sans équivoque : « Si je vois une chaussure où il manque une forme, je te tue et je te vide ! »

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Des mots durs, révélateurs d’un perfectionnisme exacerbé et d’une peur constante de décevoir, dans un milieu où l’échec ne pardonne pas. Producteur, chanteur, patron de presse, manager… Cloclo cumulait les casquettes avec une exigence redoutable. Mais ce portrait impitoyable ne raconte pas toute l’histoire, selon Claude François Jr.

Un témoignage pour rétablir l’équilibre

Aujourd’hui dépositaire de l’héritage artistique de son père, Claude François Jr. a choisi de défendre une vision plus nuancée de l’homme derrière la légende. Dans une interview accordée à Télé-Loisirs, il affirme que si Claude François avait été aussi odieux que certains le disent, ses collaborateurs ne seraient pas restés à ses côtés.

“Tout le monde dit qu’il parlait mal, mais la troupe se réunit encore une fois par an. S’ils n’avaient que des mauvais souvenirs, ils ne se réuniraient pas”, martèle-t-il. Une manière de rappeler que l’attachement à l’homme, malgré ses emportements, n’a jamais faibli parmi ceux qui ont partagé son quotidien.

Un père pris dans le tourbillon de ses responsabilités

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