L’enquête de l’ARS pour retracer le parcours du virus
Une fois le diagnostic confirmé, le cas est automatiquement signalé à l’Agence régionale de santé (ARS). Les enquêteurs sanitaires contactent le patient afin de retracer tous ses déplacements des deux semaines précédentes.
Le but ? Identifier les zones à risque, déterminer si d’autres personnes ont pu être exposées et évaluer la nécessité d’une démoustication ciblée.
« Avez-vous séjourné dans une zone à cas avérés ? », « Les lieux visités comportaient-ils des jardins ou balcons ? », « Aviez-vous constaté la présence de moustiques ? » — les questions se succèdent pour établir une cartographie précise.
Un virus désormais bien implanté en France
Au 23 septembre, 103 cas autochtones étaient recensés à Antibes, 140 dans les Alpes-Maritimes et 312 dans toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
L’ARS redoute désormais une installation durable du virus sur le territoire, d’autant que le moustique tigre s’adapte de mieux en mieux aux températures françaises.
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