À son retour, elle ressentait encore les conséquences de cette période, notamment un important brouillard mental. Retrouver ses anciennes responsabilités et suivre le rythme de ses journées représentait désormais une difficulté.
Elle a alors envisagé de prendre définitivement sa retraite à 66 ans. Mais un échange avec son conseiller financier l’a conduite à reconsidérer cette décision.
Selon les projections réalisées pour sa situation personnelle, ses économies risquaient de ne pas suffire si elle vivait au-delà de 87 ans. La longévité étant fréquente dans sa famille, Tina Bonanno ne voulait pas prendre le risque de se retrouver un jour avec des ressources insuffisantes.
Elle a donc commencé à rechercher une solution lui permettant de réduire son activité sans renoncer entièrement à son salaire.
Une négociation avec KPMG pour travailler seulement 20 heures

Plutôt que de choisir entre une activité à temps plein et un arrêt définitif, Tina Bonanno a proposé à son employeur une formule intermédiaire. Son objectif était de travailler environ 20 heures par semaine tout en conservant les avantages sociaux liés à son emploi.
Pour préparer sa demande, elle a échangé à plusieurs reprises avec le service des ressources humaines de KPMG. Elle ne s’est pas limitée à expliquer son besoin de ralentir : elle a également présenté les compétences qu’elle pouvait continuer à mettre au service de l’entreprise.
